19 décembre 2018

Lanzarote J4 - Cuevas Verdes - Playa del Risco

Le premier jour, nous sommes passés à côté de Cuevas Verdes, mais nous avons finalement regretté de ne pas avoir visité ces grottes de lave, qui au dire des touristes valent le détour.
Nous y retournons donc ce matin, à 10h pour l'heure d'ouverture afin d'éviter la foule.

Arrêt à une station essence au départ, j'en profite pour photographier les cactus qui sont juste à côté, nous sommes pas loin du fameux jardin des Cactus, mais Stéphane pour l'heure ne semble pas accrocher à cette visite.
Revenons donc à l'histoire de la Cueva de las Verdes : il s'agit de la formation d'un tube de lave de 6 km, fruit de l'activité éruptive du volcan de la Corona (celui là je le connais bien maintenant!) qui remonte entre 3 000 à 5 000 ans. Cette éruption a formé un vaste tunnel volcanique entre le cône volcanique et l'océan. Seule une partie souterraine a été aménagée en 1964, sur 1 km environ, il y fait 19 degrés.
( En aval, on peut visiter une autre partie du tunnel, les Jameos del Agua, accessibles dans un site aménagé par César Manrique, mais nous ne le visiterons pas).

La visite guidée se déroule en empruntant d'abord le tunnel inférieur qui passe par la salle des Esthètes, la lucarne de Hartung, le four du diable, la crypte et enfin l'auditorium où l'acoustique est exceptionnelle. Le parcours conduit ensuite le visiteur au tunnel supérieur avec un étonnant petit lac tellement calme que l'on pourrait croire à un précipice. Après avoir vu la tête du monstre, le pied du guache et les gouffres des demoiselles, la visite s'achève où elle avait débuté une petite heure auparavant.
L'intérieur du tunnel atteint les 50 mètres de hauteur et présente des largeurs frisant les 15 mètres. Diverses formations singulières et rocheuses y sont présentes : canaux de lave, blocs entraînés par le courant, gouttières de lave, dépôts salins, strates successives de lave solidifiée. La gamme des couleurs est particulièrement spectaculaire allant des tons rougeâtres au blanc en passant par de multiples tonalité d'ocre, de jaune et de vert. Images :
Revenons à la vie en plein air. Comme au premier jour, nous allons ensuite au mirador del Rio, pour voir cette fois l'île de la Graciosa dans le ciel bleu d'un beau matin !
Et puis sur la route au retour vers le village de Yé, Stéphane avait repéré une jolie balade pour descendre à l'une des plus jolies plages (une autre bien sûr) : Playa del Risco.
Descente technique (remontée physique en retour...), mais au bout, une plage quasi déserte et propice à la baignade : Stéphane en profite, il faudra se sécher au soleil car pas de serviettes de plage dans nos sacs à dos, elles sont restées dans la voiture...
Parcours sportif mesuré en descente en courant par Stéphane :

18 décembre 2018

Lanzarote J3 - Caldera Blanca - Plage de Famara

Lever matinal pour profiter du lever de soleil sur la plage, Stéphane a toujours du mal à se lever, tandis que je démarre au quart de tour le matin !
Pour le programme de cette journée, nous délaissons la voiture au profit de LA randonnée à ne pas manquer à Lanzarote, qui permet de découvrir la magnifique Caldera Blanca et la vue à 360° depuis le sommet sur tout le parc national des volcans.
Nous nous garons à la sortie de Mancha Blanca. La première partie est une longue traversée dans les champs de lave. 
Il est alors possible, même si ce n'est pas balisé, de faire le tour de la Montana Calderata, avant de rejoindre le sentier qui monte à Montana Blanca.
Stéphane me dit d'avancer pour me rejoindre après, il est en mode sport..., et quand je comprends qu'il a choisi de faire le tour de ce premier volcan sans moi, je reviens sur mes pas pour le faire aussi sans qu'il s'en rende compte, j'en suis parfaitement capable, mais pourquoi veut-il me priver de ce spectacle ? 
A part les panneaux informatifs sur le volcanisme en bas, il n'y a aucune indication sur les nombreux sentiers qui se rejoignent plus ou moins... Je vais donc naviguer à vue quand Stéphane n'est plus en vue (la descente de la Calderata est un peu technique pour moi).
Ensuite, c'est facile même si ça grimpe, on est dopé par le paysage !


Superbes souvenirs de cette journée au milieu des volcans du centre de l'île !
Il est 15h30 à présent, nous décidons de finir l'après-midi à la plage de Famara, une des 10 plus belles plages de Lanzarote. 6 km de sable fin, mais avec le vent et le soleil déjà bas en cette saison, il s'agit plus d'un spot pour surfer que pour bronzer !
Le drapeau est rouge, et à peine en maillot de bain, j'ai déjà froid !
Le soir à l'hotel, petites séquences de jolies lumières et découverte d'une très jolie crèche cachée dans les feuillages du grand hall.
Nous dinons copieusement à chaque fois, difficile de résister aux grands buffets à volonté !

17 décembre 2018

Lanzarote J2 - El Golfo - Las Salinas - Papagayo

Le ciel est couvert sur le bord de mer, mais il ne faut pas s'y tromper, les nuages vont vite laisser place à un grand ciel bleu. 
Aujourd'hui, roadtrip en voiture avec pauses photos sur les sites remarquables le long de notre route sur la côté SE de l'île.
Nous commençons par aller voir la célèbre lagune verte, appelée "Charco Verde", située à gauche du village de pêcheurs El Golfo.
La couleur verte s'explique par la présence d'organismes végétaux en suspension et par la grande salinité de l'eau. Malheureusement nous sommes en contre-jour et je comprends vite qu'il faudra y revenir le soir pour voir les couleurs carte postales de ce vert contrastant avec le rouge de la roche et le bleu de l'océan.
Je suis très déçue qu'on ne puisse plus descendre sur la plage et aller jusqu'au rocher en face, lequel devient inaccessible puisque la route de l'autre côté est fermée ! J'enfreins les restrictions et j'y vais quand même...
Un peu plus loin, nous nous arrêtons sur le site de "Los Hervideros" aux sources bouillonnantes.
Dans cet univers chaotique de laves pétrifiées, l'océan s'engouffre avec fracas dans une petite baie au fond de laquelle se trouvent deux grottes voûtées. Quelques petits sentiers parcourent l'endroit et un escalier permet d'accéder à un balcon offrant une vue saisissante sur les éléments déchaînés.
On a aussi de belles vues sur les volcans Montana Bermeja et le Pico Redondo.
Nous poursuivons jusqu'aux salines de Janubio. Nous sommes étonnés de n'y voir presque personne, mais il est 13 h.
La construction des salines a commencé en 1895, par Vicente Lleó Benlliure, la famille Padrón Lleó exploite encore le site. Jusque dans les années 1970, la production de sel atteignait 10 000 tonnes par an. Le sel était utilisé principalement pour la salaison du poisson. Du fait de la baisse de la demande, l'activité a été considérablement réduite depuis, au début du 21ème siècle, elle est de 2 000 tonnes par an.
Les bassins sur l'ouest de la lagune ont été abandonnés dans le milieu du 21ème siècle , les ruines des installations subsistent et confèrent au site une sigulière beauté. Nous faisons donc une pause pique-nique face à ces vues superbes.
Nous atteignons ensuite Playa Blanca où nous nous garons à la sortie de la ville.
Nous longeons les célèbres plages de la côté Est : en particulier celle de Mujeres avant d'atteindre la célèbre petite crique de Papagayo. Même tard le soir en décembre, il y a du monde !
Les touristes y viennent plutôt en voiture, péage de 3 € pour emprunter une piste en terre plus ou moins cabossée sur plusieurs kilomètres.

Nous reviendrons là quelques jours plus tard pour voir la plage au soleil et faire une belle randonnée dans los Ajaches.